RADIO ETHICLOGO-INTERVIEW2
  • Jean-Louis Rastoin
  • La ceinture verte
  • LFC 2014, I am biotiful 

 

    • En 1913, soit soixante ans avant l’inauguration du périphérique, le conseil municipalde Paris avait voté la création d’une ceinture verte, afin que la Parisien respire… . Architecte et réalisateur, Eric Mayer est revenu sur cette ceinture verte : « Le pari(s) d’une ceinture verte » explore, archives à l’appui, ce que ces vingt-huit kilomètres de voies ferrées abandonnées en  1993 deviennent. Friches, zone, se transforment en jardins partagés, souvent sous l’impulsion desriverains. Quant à la faune et à la flore, elle n’attend aucune autorisation administraive, pour se  servir de ce corridor, qui lui tient de lieu de passage avec les bois de Vincennes et de Boulogne.  Ainsi les renards du bois de Vincennes, mais aussi des plantes méditerranéennes, qui empreintent judicieusement le ballast désaffecté, chauffé par le soleil. Eric Mayer est allé à la rencontre des habitants, des scienttifiques du Muséum, mais aussi des élus. Un travail rétrospectif et prospectif. »Le pari(s) d’une ceinture verte » a reçu le Prix Biodiversité et cité offert par la S.E.R.E., la SociétéEuropéenne des Réalisateurs de l’Environnement, organisatrice du festival de films d’environnementles Frontières du court, dont la 9eme édition s’est déroulée du 15 novembre 2014 au 15 janvier 2015, en partenariat avec Science Frontières et Terre.Tv.

 

    • La 9eme édition des Frontières du court, le festival de films documentaires environnementaux organisé chaque année par la S.E.R.E., la Société Européenne des Réalisateurs de l’Environnement en partenariat avec Science Frontières et Terre.Tv – s’est déroulé du 15 novembre 2014 au 15 janvier 2015 : « I am biotiful » des réalisateurs Dominique Roberjot et Christine Della-Maggiora (production Latitude 21 Pacifique. 52’. 2014) a remporté le Grand Prix du Public, offert par la Société Philips. « I am biotiful » offre un éclairage inédit sur la Nouvelle Calédonie, réputée pour importer une grande partie de ses denrées alimentaires. Depuis plusieurs années, des Calédoniens ont fait le choix de l’agriculture biologique. Ainsi, Basile et Pauline cultivent-ils plusieurs variétés de taro d’eau « comme les vieux avant », et Julien et Stéphanie se sont-ils lancés dans la permaculture. Une femme rappelle que cultiver bio, c’est à nouveau accéder aux légumes, devenus trop onéreux pour les calédoniens, dès lors qu’ils sont importés. « L’homme ne pense pas avec sa tête, mais avec son ventre »…Pascale Joannot avait présidé les Frontières du court 2011. La directrice adjointe des Collections du Muséum National d’Histoire Naturelle est également en charge de la Délégation à l’Outre-Mer du Muséum. Elle a aimé « I am biotiful » : une 
      rareté, que ce film documentaire portant sur le bio en Nouvelle Calédonie, son pays de cœur.