COMMUNIQUE DE PRESSE ET INVITATION
A l’occasion du Sommet de La Terre
Le 20 JUIN 2012 DE 19h à 21H
Salle Henry Miller 3 rue Albert Calmette 92110 Clichy La Garenne.
Métro ligne 13 Station Mairie de Clichy

Rio +20, les nouveaux défis

Comment donner à la planète les moyens de résister aux détériorations, comment assurer une présence responsable des hommes à cet égard: tels sont les enjeux fondamentaux de la nouvelle conférence internationale de Rio, vingt ans après la première. Elle devra évaluer le chemin parcouru et proposer de nouvelles directions. Cette rencontre, à Clichy-la-Garenne, se propose de faire le point sur ces questions. Avec des spécialistes qui traiteront des thèmes fondamentaux qu’elles soulèvent: les changements climatiques, le développement durable, l’économie verte, la préservation des écosystèmes et des ressources, l’implication du monde scientifique dans les problématiques écologiques … La liste n’est pas exhaustive. Mais les éclairages nécessaires sont plus que jamais d’actualité.

Cette rencontre sera animée par Laurent Bourdon, journaliste.
Avec la complicité technique de Terre TV, pour les ITW,
Pascale Marccagi, Journaliste radio pour le son.

1), Nous avons le plaisir d’un entretien avec Eric Brossier sur le « VAGABOND ». Navire scientifique et de recherche. Au large de ARCTIQUE pour étudier les marques des changements climatiques. Il est INGENIEUR DE L’INPG SPECIALISE EN GENIE OCEANIQUE. Il nous fera partager son expérience. EXPERIENCES PROFESSIONNELLES
Depuis octobre 1999 Vagabond, Bateau d’Intérêt Patrimonial (www.vagabond.fr)
Fondateur du projet, propriétaire et capitaine du voilier polaire Vagabond, accueil d’expéditions
scientifiques (11 programmes en collaboration avec l’Institut Polaire Français, www.ipev.fr),
cinématographiques, ou sportives : Groenland, Russie, Alaska, Canada, Spitsberg, Norvège.
Sept. 2010 Equipier consultant à bord du trimaran Northern Passage, Arctique canadien.
Avril à sept. 2010 Skipper d’Ecotroll, navire hauturier à moteurs hybrides, navigation expérimentale au Groenland.
Hiver 2009 Grenelle de la Mer, membre du groupe de travail « Sensibilisation-Education-Communication ».
Eté 2009 Pilote officiel dans les glaces du passage du Nord-Est (Russie), à bord d’un navire d’expédition.
Hivers 2001 et 2002 Yamalgeofizika, consultant géophysicien, Territoire Nenets, Arctique Russe.
Nov. 95 à février 2000 Compagnie Générale de Géophysique (prospection sismique, www.cggveritas.com)
Chef de mission en Arabie Saoudite, en Egypte, au Botswana.
Assistant au Nigeria, en Egypte, au Venezuela, en Afrique du Sud.
Mise en place de Crew Manager en 97 (Logiciel en gestion de projet).
Mai à juillet 95 Institut de Physique du Globe de Strasbourg (IPGS), exploitation de données géophysiques.
Déc. 93 à février 95 Institut Français pour la Recherche et la Technologie Polaires (www.ipev.fr)
Responsable de l’observatoire de Magnétisme et de Sismologie de l’IPGS, aux Iles Kerguelen,
dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises (Service National de l’Aide Technique).
Mars à août 93 Elf Aquitaine Production, Service des Techniques Marines Avancées à Pau.
Etude de faisabilité d’un concept de plate-forme Semi-submersible Assemblée sur Site (SAS).
Septembre à nov. 91 ASCON : stage ingénieur en Irlande, construction d’une autoroute.
Juillet 90 Stage à l’exploitation du réseau de la Régie Autonome des Transports Parisiens.

2) RIO+20 : De RIO avec, Christel Leca et Olivier Nouaillas, Journalistes (JNE) qui conduiront la délégation des Journalistes Français sur l’environnement. Ils nous donnerons les tendances et l’ambiance sur « le terrain » à Rio de ce Sommet de La Terre « Rio+20 ».Dans les couloirs officiels des délégations mais également sur le Sommet des peuples.
Depuis 1972, le Sommet de Stockholm l’association est présente sur tous « Les sommets de la Terre ».
L’association des Journalistes pour la nature et l’environnement (JNE) regroupe un collectif de 250 journalistes auteurs, elle est présidée par Carine Mayo.

En tribune, nous accueillons,Gilliane LeGallic, Réalisatrice/productrice, Présidente de l’association Alofa Tuvalu et Ambassadrice de Tuvalu pour l’Environnement. Présentation d’images inédites sur la montée des eaux à Tuvalu et de l’inventaire de la biodiversité marine.

Alofa Tuvalu – Résumé 2012
Tuvalu est l’une des plus petites nations indépendantes du monde, la plus vulnérable aux changements climatiques et à la montée des eaux du fait de sa taille et de son isolement. A 2h1/2 d’avion de Fidji, ses 9 îles, d’une élévation moyenne de moins de 3m et d’une superficie de 0,5 à 5km2, 26km2 au total, sont disséminées sur près de 1 million de km2 d’eaux territoriales.Pays émergent au revenu national très faible et aux exportations inexistantes, reconnu par un panel d’observateurs en juin 1998 « nation à laquelle on ne peut reprocher de violation quelconque des droits de l‘homme », Tuvalu est aussi la première nation souveraine dont la terre, déjà incultivable, risque de devenir totalement inhabitable d’ici cinquante ans, faisant de ses 11,000 habitants les premiers réfugiés climatiques à l’échelle d’une nation. A 30 ans à peine, Tuvalu est un pays jeune qui poursuit l’apprentissage de la gestion de ses maigres ressources financières et humaines, et doit dans l’urgence faire face à cet enjeu planétaire qu’est le changement climatique…
Tuvalu est un exemple de vulnérabilité et le symbole de ce qui nous attend. C’est aussi, du fait de ses habitudes de consommation récentes, de sa relation traditionnelle à la nature, le candidat parfait pour devenir le premier pays énergétiquement autonome.
Alofa Tuvalu, association franco-tuvaluenne, née à Paris en 2005, constituée à Tuvalu en 2006. Des centaines de membres et sympathisants dans le monde, concernés, des membres actifs majoritairement bénévoles. Une intention : promouvoir les solutions.
L’objectif : aider Tuvalu à survivre en tant que nation, et si possible en restant sur la terre de ses ancêtres. Le principe précurseur : valoriser l’exemple de ce petit pays, symbolique et modèle concret, comme vecteur de communication auprès du plus grand nombre. Ce faisant, Alofa Tuvalu participe à l’éducation à de nouveaux réflexes pour freiner les dérèglements climatiques, tout en apportant des solutions pratiques et concrètes, immédiatement utiles à Tuvalu et, par reproductions, au reste du monde. Parallèlement, l’association investigue les solutions d’adaptation et, si le pire devait arriver, de relocalisation de la nation.
Aujourd’hui, Tuvalu est reconnue dans le monde entier comme le symbole de ce qui nous attend, si nous n’y faisons pas assez… « Nous sommes tous Tuvaluens » est utilisé partout. En 2009, le Gouvernement Tuvaluen forme un voeu d’indépendance au pétrole en 2020. François-Xavier Pelletier, naturaliste, ethnologue, écrivain et documentariste travaille au Brésil, tout particulièrement en Amazonie, pour mettre en lumière un environnement exemplaire, mais fragile et fragilisé, entre deux mondes, le naturel et le moderne. Il a déjà réalisé de nombreuses expéditions au coeur de la forêt primaire en compagnie des peuples de la forêt.
Il rentre de 6 mois d’enquête et de tournage au coeur de la volta grande do Xingu en Amazonie brésilienne (Pará) où se construit le barrage hydroélectrique très controversé de Belo monte. Ce documentaire, tourné dans des conditions difficiles, dans les régions les plus méconnues de la «volta grande do Xingu», va révéler beaucoup d’informations inédites sur ce biotope exceptionnel, unique en Amazonie, et les méthodes très contestables de Norte Energia pour atteindre ses objectifs, qui ne sont pas exclusivement la production énergétique. Ce projet gigantesque et inutile, est un véritable crime contre le vivant.
Pour notre Conférence RIO+20, François-Xavier Pelletier nous présentera en inédit 7’ sur sa prochaine réalisation. Pour voir, entendre et comprendre pourquoi cet environnement endémique humain, animal, végétal et minéral ne doit pas disparaître.
Pascale Joannot, MNHN, Déléguée à l’outre-mer
Chef du chantier des collections,
Pilote du programme biodiversité des récifs coralliens de l’outre-mer dans le cadre de l’IFRECOR
Elle est ingénieur avec un doctorat d’océanologie ( spécialité récifs coralliens) et une habilitation à diriger des recherches.
Quelle place pour les océans à RIO+20 !.Elle interviendra et fera une présentation des récifs coralliens de la planète, les menaces et les réponses et les attentes de RIO + 20 . Au – delà du rêve qu’ils procurent les récifs coralliens sont le quotidien de plus de 500 millions d’habitants de la planète. Quel est l’état de santé de ces récifs coralliens ? Peut-on encore prévenir où faut-il guérir ? Peut-on guérir ? Que peuvent « attendre » les récifs coralliens de Rio +20 ? Présentation et illustration par des visuels de 5 à 7 mn .
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez nous joindre sur le 06 25 50 30 01
ou bien par courriel contact@s-e-r-e.net